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#jedessinepuisjebrode #4

Voici le 4ème épisode du #jedessinepuisjebrode sur le sujet de ma vie d'avant que je mets sur mon blog en écho à mon fil Instagram. J'ai publié ce post il y a 84 semaines, j'ai mis du temps à revenir sur mon "blog", mais j'ai comme une envie de partager un peu plus ici, laisser une trace de ce j'ai déjà partagé sur les réseaux sociaux.

"Cétait comment avant ?"


La veille au soir de ma publication, je suis allée à une soirée d’entrepreneuses nantaises, organisé par @etonnantes. C'était revigorant et étrange après des semaines sans voir du monde (dixit premier confinement). Je suis sortie de mon état sauvage et revenue, au cours d'une discussion, sur ce qui m'a amené là où je suis.
Pour ceux qui n'ont pas suivi, je n'ai pas toujours fait du dessin brodé.
Avant, j'étais paysagiste-urbaniste. J'étudiais des villes, des quartiers et plus petits, des logements.
A côté, j'avais besoin de continuer à faire de mes mains, Faiseuse que je suis ! Il y a eu la couture, pour mes filles, des coussins, sacs, tours de lit, puis les poupées tatouées brodées grâce à qui beaucoup d'entre vous me suivent encore, et enfin le dessin brodé – extension des dessins plus développés brodés sur les membres des poupées.
Il y a des déclics dans la vie qui se font parfois avec lenteur, ça chemine dans les sillons du subconscient d'abord, puis prennent place dans vos pensées de tous les jours. Ces déclencheurs sont variés, le plus souvent ils sont émotionnels, Hé nous ne sommes pas humains pour rien !
Chez moi il y a eu, le décès imprévu de mon papa à 59 ans – j’avais 28 ans et j’aurai voulu qu’il voit mes filles, puis les naissances de mes filles – un sacré choc émotionnel d’être responsable de ces deux petites choses, enfin le décès fulgurant du second mari de ma maman – il était comme un second papa pour moi. Tout ce cumul a créé une forte, très forte envie de voir la vie autrement, de profiter de chaque instant.
Ne pas avoir la sensation de perdre mon temps, de regretter.
Je me suis rendue compte que les études urbaines n’étaient plus pour moi mais le dessin brodé, Oui ! Prenant de plus en plus de place dans ma vie, il était temps d’en faire quelque chose : ma seule activité. J’ai dit Au revoir au salariat et j’ai pris à pleines mains ce qui m’était offert : travailler de ma passion et en vivre sereinement.
Le #5 sera sur « Comment assurer ses arrières quand on vit de sa passion », suite logique de ce #4.
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« On a dû te dire qu’il fallait réussir dans la vie, moi je te dis qu’il faut vivre, c’est la plus grande réussite du monde » Jean Giono.

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